Ensemble contre le diabète!

15.11.2015
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Journée mondiale du diabète

 

La Journée mondiale du diabète, célébrée le 14 novembre, a pour but de mieux faire connaître cette maladie dans le monde – son ampleur mais aussi les moyens dont on dispose pour la prévenir.

Instaurée par la Fédération mondiale du Diabète et l’OMS, cette journée est organisée le jour anniversaire de la naissance de Frederick Banting qui, avec Charles Best, a joué un rôle crucial dans la découverte de l’insuline, en 1922.

 

Principaux faits :

-En 2014, la prévalence mondiale du diabète* était estimée à 9% chez les adultes âgés de 18 ans et plus.

-En 2012, on estimait que le diabète avait été la cause directe de 1,5 million de décès.

-Plus de 80% des décès par diabète se produisent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.

-L’OMS prévoit qu’en 2030, le diabète sera la septième cause de décès dans le monde.

-Un régime alimentaire sain, une activité physique régulière, le maintien d’un poids normal et l’arrêt du tabac permettent de prévenir ou de retarder l’apparition du diabète de type 2.

 

Qu’est-ce que le diabète

Le diabète est une maladie chronique qui ne se guérit pas, mais que l’on peut traiter et contrôler. Il est causé par un manque ou un défaut d’utilisation d’une hormone appelée insuline.

L’insuline est une hormone fabriquée par certaines cellules du pancréas. Elle est présente en permanence dans le sang. Son rôle est de maintenir la glycémie autour de 1g/l dans le sang lorsque les apports de sucre sont importants ; l’insuline est une hormone hypoglycémiante. Ainsi, après un repas, le pancréas produit plus d’insuline pour maintenir le taux de sucre présent dans le sang à une valeur normale.Pour remplir son rôle de régulation de la glycémie, l’insuline favorise l’entrée du sucre dans les cellules de l’organisme selon leur besoin (par exemple cellules musculaires au cours d’un exercice). Si nécessaire, elle permet le stockage du sucre qui n’a pas été utilisé par l’organisme dans le foie ou les cellules graisseuses.

Lorsqu’il manque d’insuline ou qu’elle ne peut pas bien accomplir sa fonction, comme c’est le cas dans le diabète, le glucose ne peut pas servir de carburant aux cellules. Il s’accumule alors dans le sang et entraîne une augmentation du taux de sucre (hyperglycémie).

À la longue, un taux de sucre élevé dans le sang entraîne certaines complications, notamment au niveau des yeux, des reins, des nerfs, du cœur et des vaisseaux sanguins.

Il existe différents types de diabète soit le prédiabète, le diabète de type 1 (insulinodépendant )  , de type 2 (non insulino-dépendant), le diabète de grossesse et d’autres types plus rares.

 

Le diabète de type 1

 

Le diabète de type 1 ou diabète insulinodépendant (DID) est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Ce trouble se traduit par un taux de glucose dans le sang (glycémie) trop important : on parle d’hyperglycémie. Ainsi, le diabète se caractérise par un état d’hyperglycémie chronique.

L’insuline qui est diffusée dans le sang qui a pour fonction de réguler la glycémie (taux de glucose dans le sang) est sécrétée par les cellules bêta des îlots de Langerhans situées dans le pancréas. C’est la destruction de ces cellules et donc la disparition de l’insuline qu’elles diffusent qui cause le diabète de type 1. Car l’organisme n’a alors plus aucun moyen de réguler son taux de sucre. On ignore encore précisément ce qui cause la destruction de ces cellules. Une prédisposition génétique existe mais est trop faible pour expliquer cette destruction des cellules du pancréas. À l’heure actuelle, on soupçonne que des facteurs environnementaux sont également impliqués. Mais aucun n’a été clairement identifié.

Symptômes

Dans l’immense majorité des cas, le diabète de type 1 survient de façon soudaine avant l’âge de 30 ans, le plus souvent chez l’enfant ou l’adolescent. Il provoque des états de fatigue importante, une soif intense, une perte de poids massive ou encore un besoin fréquent d’uriner.

 

Diagnostique

Il est diagnostiqué à partir des critères établis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). A jeun, lorsque le taux de sucre est supérieur ou égal à 1,26 grammes par litre de sang. Et à tout autre moment de la journée, lorsque la glycémie est supérieure à 2 grammes par litre de sang. On parle d’hyperglycémie modérée entre 1,10 et 1,26 grammes par litre, à jeun.

 

Traitement

Il n’existe actuellement aucun remède définitif contre le diabète. Les patients doivent se traiter quotidiennement par injection d’insuline et surveiller 2 à 3 fois par jour leur glycémie pour adapter les doses en fonction. Cette mesure s’effectue avec précision en prélevant une goutte de sang à l’extrémité d’un doigt et en la déposant sur un appareil qui calcule le taux de sucre dans le sang. Cette auto-surveillance demande une certaine rigueur et beaucoup de vigilance pour savoir parer aux situations d’urgences. Des formations sont dispensées dans les hôpitaux afin d’apprendre aux patients à gérer leur maladie et son traitement au quotidien et leur permettre ainsi de rester indépendant. Des “maisons du diabète” proposent également des ateliers et rencontres (trouver une maison proche de chez vous).

INJECTION. L’insuline est injectée par voie sous-cutanée à l’aide d’une seringue ou d’un stylo à insuline gardé toujours sur soi. Le plus souvent, la piqûre s’effectue au niveau de l’abdomen. Le recours à une pompe à insuline est également possible. Pas plus gros qu’un téléphone portable, cet appareil est relié en permanence à un cathéter sous-cutané qui diffuse en continue l’insuline dont le patient a besoin. Ce mode d’administration est néanmoins plus rare.

 

Risques

Dans les cas où le patient n’est pas ou insuffisamment traité, différentes complications peuvent survenir. A court terme, l’accumulation de glucose provoque une acidification excessive du sang et des cellules qui déclenche des symptômes potentiellement fatals : haleine au parfum de pomme, déshydratation, nausées, vomissements, difficultés à respirer, confusion et coma. C’est ce qu’on appelle l’acidocétose diabétique qui nécessite un traitement par insuline et une hospitalisation en urgence.

La complication la plus courante reste néanmoins la crise d’hypoglycémie provoquée le plus souvent par un apport alimentaire en sucres insuffisant ou par une activité physique inhabituelle. Ses signes sont : tremblements, sueurs, faiblesse, troubles de l’attention, faim, vertige, nervosité et irritabilité, palpitations, nausées, peau froide et moite.

Enfin, sur le long terme, les hyperglycémies répétées entraînent une altération des nerfs et des vaisseaux sanguins touchant différents organes. Le plus fréquemment, ce sont les yeux qui sont touchés, en particulier la rétine et le cristallin, c’est la cataracte diabétique. Ce type de complications est essentiellement observé chez les adultes après plusieurs années de diabète.

Cependant, les diabétiques de type 1 étant dépistés et suivis assez tôt dans leur vie, ces complications sur le long terme sont relativement bien anticipées par le corps médical.

 

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2, ou diabète non insulino-dépendant, est un trouble de l’assimilation, de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Tout comme pour le diabète de type 1, il conduit à un taux de glucose dans le sang (glycémie) trop important. Les sucres s’accumulant au fil des repas ne sont pas régulés et amènent l’organisme à un état d’hyperglycémie chronique.

À l’inverse du type 1, le diabète de type 2 est une maladie évolutive, ce qui rend son diagnostic et son traitement plus compliqués. Bien qu’il ne se manifeste généralement qu’après 40 ans (c’est pourquoi on l’appelle parfois « diabète de l’adulte »), la maladie est diagnostiquée à un âge moyen proche de 65 ans.

Le surpoids ou l’obésité et le manque d’activité physique sont des révélateurs principaux du diabète de type 2 chez des sujets génétiquement prédisposés. Sournois et indolore, son développement peut passer longtemps inaperçu. Et il s’écoule en moyenne 5 à 10 ans entre l’apparition des premières hyperglycémies et le diagnostic.

Contrairement au diabète de type 1, où les cellules de Langerhans sont purement et simplement détruites, le diabète de type 2 est caractérisé par une résistance à l’insuline et une carence relative de la sécrétion d’insuline. C’est-à-dire que l’organisme ne parvient plus à utiliser correctement l’insuline sécrétée. Ainsi, soit le pancréas fabrique toujours de l’insuline mais pas suffisamment (c’est l’insulinopénie), soit cette insuline agit mal (on parle alors d’insulinorésistance). L’une ou l’autre peuvent dominer à un degré variable.

D’un côté, l’insuline ne peut plus réguler la glycémie et, de l’autre, la résistance épuise progressivement le pancréas qui finit par ne plus assurer une production suffisante d’insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine. Le résultat est que le taux de glucose dans le sang n’est pas correctement régulé par l’insuline.

 

Traitement

Comme pour le diabète de type 1, il n’y a pas « d’antidote » au diabète de type 2. Il faut donc faire appel à un traitement au cas par cas permettant d’aider le corps à assimiler les sucres s’accumulant dans le sang. Cependant, comme son ancienne appellation l’indique, le diabète non insulinodépendant peut être traité par d’autres moyens que l’injection d’insuline. En fonction du degré de gravité du diabète diagnostiqué, le médecin généraliste ou le diabétologue fixe un objectif glycémique à atteindre par le patient.

La première étape passe par l’établissement de mesures hygiéno-diététiques. Si l’objectif n’est pas atteint, un régime médicamenteux est prescrit. Selon la réponse de l’organisme, le traitement est ajusté. En cas d’échecs successifs, il n’est pas rare d’avoir finalement recours à l’injection d’insuline par les mêmes moyens que pour le diabète de type 1.

 

Risques

Le problème majeur de ce type de diabète est de n’être parfois diagnostiqué que très tardivement. Le laissant ainsi abîmer les vaisseaux sanguins pendant de nombreuses années. Les risques de complications sont donc plus importants que dans le diabète de type 1.

Le sang irriguant tout le corps, le diabète peut avoir de nombreuses complications, particulièrement sur les organes comprenant un grand nombre de petits vaisseaux :

  • les yeux sont souvent les premiers touchés à travers la rétine et le cristallin,
  • les reins, dont le rôle de filtre peut être amoindri jusqu’à ne plus fonctionner du tout (un tel cas de figure obligera à effectuer plusieurs fois par semaine des dialyses pour filtrer l’eau du corps),
  • le cœur via les artères coronaires (il est ainsi fortement recommandé aux diabétiques de longue date d’effectuer un électrocardiogramme),
  • les pieds et, en général, les membres inférieurs sont également très touchés. Comme les yeux, les pieds sont alimentés par un réseau d’artères et de petits vaisseaux qui apporte aux muscles et aux tissus l’oxygène et les nutriments nécessaires à leur fonctionnement. La détérioration des artères et des nerfs accélère les infections.

À noter que la tension doit en général être particulièrement surveillée. Car l’hypertension artérielle est un des principaux facteurs favorisant ces complications.

 

Le diabète de grossesse

Le diabète gestationnel ou diabète de grossesse est un diabète qui apparaît durant la grossesse, habituellement pendant le 2e ou le 3e trimestre. Les médecins posent aussi un diagnostic de diabète gestationnel lorsqu’une intolérance au glucose (état prédiabétique) est détectée chez une femme enceinte. Autrement dit, le diabète gestationnel n’est pas à tout coup un diabète franc, mais dans tous les cas, la glycémie (ou taux de « sucre » dans le sang) est supérieure à la normale.

 

Parfois, le diabète était présent avant la grossesse, mais n’avait pas encore été dépisté. Un test de glycémie est souvent proposé aux femmes enceintes en début ou en milieu de grossesse, selon leur risque d’être atteintes du diabète gestationnel.

 

Grossesse et métabolisme du glucose

Durant les 2e et 3e trimestres de la grossesse, il est reconnu que les besoins en insuline de la femme enceinte sont de 2 à 3 fois plus importants qu’en temps normal. Cela s’expliquerait par l’augmentation progressive, durant la grossesse, de la production d’hormones « anti-insuline » (par exemple, les hormones placentaires, le cortisol et les hormones de croissance), qui réduisent les effets de l’insuline sur l’organisme. Elles sont essentielles au bon déroulement d’une grossesse, donc à la santé du foetus et de la mère. Normalement, cette résistance à l’insuline stimule le pancréas à en produire davantage pour compenser. Cependant, chez certaines femmes, le pancréas ne produit pas ce surplus d’insuline. Chez elles, s’installe alors l’hyperglycémie.

 

Conséquences possibles

Le diabète gestationnel expose la mère et l’enfant à des risques accrus :

Pour la mère,

-Hypertension et enflure (prééclampsie).

-Infection urinaire.

-Accouchement par césarienne (en cas de poids élevé de l’enfant).

-Accouchement prématuré.

-Être atteinte de diabète de type 2 après la grossesse.

Pour l’enfant,

-Poids dépassant 4 kg (9 lb) à la naissance (macrosomie). C’est le cas de 17 % à 29 % des enfants nés de mère ayant un diabète gestationnel, contre 5 % à 10 % pour l’ensemble des mères.

-Hypoglycémie néonatale.

-Exagération de la jaunisse du nouveau-né.

-Syndrome de détresse respiratoire.

-Possiblement, développer un diabète, le plus souvent de type 2.

-Après l’accouchement

Dans 90 % des cas, le diabète gestationnel disparaît dans les quelques semaines suivant l’accouchement. Toutefois, une proportion importante des femmes qui en sont atteintes souffrira, quelques mois ou plusieurs années plus tard, de diabète de type 2 ou, beaucoup plus rarement, de diabète de type 1.

 

Allaitement

Le diabète gestationnel ne constitue pas une contre-indication pour l’allaitement maternel. Au contraire, des études indiquent qu’il peut conférer une certaine protection contre le diabète. Cela est d’autant plus important que les enfants des mères qui souffrent de diabète de grossesse sont eux-mêmes plus à risque de devenir diabétiques.

 

Le diabète insipide

Le diabète insipide est une maladie endocrinienne rare qui résulte de l’impossibilité de concentrer les urines.

Le diabète insipide est une maladie endocrinienne rare qui résulte de l’impossibilité de concentrer les urines. Il se caractérise donc par un volume important d’urines très diluées, allant de 7 à 8 litres par jour à, parfois, 12 litres par jour. Il s’y associe une soif impérieuse conduisant la personne atteinte à boire autant de liquide qu’elle produit d’urines. Cette soif constante survient de jour comme de nuit, conduisant à des troubles du sommeil et à une perturbation de la vie sociale. Cette soif est génératrice d’angoisse quand l’accès à l’eau est difficile.

Il existe deux grands types de diabète insipide. Le premier, le diabète insipide central (DIC), est dû à une carence en hormone antidiurétique ou ADH, ou arginine vasopressine (AVP). Cette hormone est synthétisée au niveau de l’arrière de l’hypophyse, une glande située en arrière des yeux, à la base du cerveau. Le second, le diabète insipide néphrogénique (DIN) est dû une incapacité des reins à répondre aux effets de l’hormone antidiurétique, pourtant produite en quantité normale.

 

Les autres types de diabète

Mis à part les diabètes de type 1 et 2, il existe d’autres types de diabète moins fréquents.

 

Diabète secondaire à certaines maladies

Le diabète peut se déclarer chez les personnes souffrant ou ayant souffert de certaines maladies ou conditions de santé, telles que :

-Maladies pancréatiques (fibrose kystique, cancer, pancréatite, pancréatectomie, etc.)

-Maladies endocriniennes (syndrome de Cushing, acromégalie, hyperthyroïdie, etc.)

-Syndromes génétiques (syndrome de Down, ataxie de Friedreich, syndrome de Turner, etc.)

-Infections virales (rubéole congénitale, cytomégalovirus, etc.)

-Diabète secondaire à la prise de médicaments

Certains médicaments peuvent faire apparaître le diabète, de façon temporaire ou permanente, tels que:

  • Glucocorticoïdes
  • Médicaments prescrits pour éviter le rejet suite à une transplantation d’organe
  • Médicaments anticancéreux
  • Certains médicaments pour traiter l’hypertension (thiazides)
  • Médicament pour traiter l’hypothyroïdie
  • Certains médicaments pour traiter l’hypercholestérolémie (statines)
  • Médicament antiépileptique
  • Médicaments pour traiter certains problèmes de santé mentale

 

Diabète MODY et LADA

Certaines personnes vivent avec une forme de diabète qui ne peut être classée comme étant de type 1 ou 2. Il s’agit de rares cas, dans lesquels le diagnostic est difficile à poser, ou éventuellement remis en question en raison d’une évolution inattendue ou atypique de la maladie.

 

MODY (Maturity Onset Diabetes of de Young)

Le diabète MODY est une forme de diabète rare qui se déclare généralement avant l’âge de 25 ans et chez des individus de poids normal. Bien que ces caractéristiques correspondent habituellement à celles du diabète de type 1, ce dernier ressemble davantage au diabète de type 2 : entre autres, les symptômes au moment du diagnostic sont moins prononcés que dans le diabète de type 1 et il y a absence d’acidose.

Ce diabète est caractérisé par une anomalie de la sécrétion de l’insuline due à une mutation génétique. Cette condition est fortement héréditaire; les risques de la transmettre à son enfant sont de 50 % lorsque l’on en est porteur.

Le MODY est souvent diagnostiqué en premier lieu comme un diabète de type 1. Par contre, il requiert des quantités étonnamment peu élevées d’insuline, et ce, de façon prolongée. Une évolution atypique peut aussi être un indice qu’il s’agit d’un diabète MODY plutôt que de type 1. Si l’on soupçonne ce type de diabète, il est possible d’effectuer des tests génétiques pour identifier le gène muté.

Le MODY peut parfois être traité autrement qu’avec des injections d’insuline, car le pancréas sécrète encore de l’insuline, contrairement à la personne diabétique de type 1, dépendante aux injections d’insuline pour assurer sa survie.

 

LADA (Latent Autoimmune Diabetes in Adults)

Le diabète LADA apparait généralement chez les adultes de 30 à 50 ans. Comme le diabète de type 1, il comporte une composante auto-immune, caractérisée par la présence d’auto-anticorps dans le sang. Ces anticorps engendrent une destruction lente et progressive des cellules bêta du pancréas (cellules responsables de la production de l’insuline), augmentant le risque de progresser rapidement vers une dépendance à l’insuline.

Il se distingue par contre du diabète de type 1 par une progression plus lente vers la destruction complète des cellules bêta. Il ne requiert pas nécessairement d’insuline dès le diagnostic et peut ainsi laisser croire à un diabète de type 2. Il peut s’écouler entre 6 mois et 6 ans avant que l’insuline devienne nécessaire au traitement.

 

References :

http://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/tout-sur-le-diabete/types-de-diabete/quest-ce-que-le-diabete

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/diabete/20140213.OBS6310/le-diabete-de-type-1-definition-symptomes-traitement.html

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140526.OBS8540/le-diabete-de-type-2-definition-symptomes-traitement.html

http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=diabete_gestationnel_pm

http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/diabete-insipide/quest-ce-que-cest

http://www.diabete.qc.ca/fr/comprendre-le-diabete/tout-sur-le-diabete/types-de-diabete/les-autres-types-de-diabete

http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs312/fr/

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